Lyrics of '152 mesures...'
Rabah Voici ma liberté, arrêtes là si tu peux Peu-tu stopper des êtres faits de vent et de feu Tu peu stopper un courant d'aire ou deux Mais pas ma musique Pas le souffle des poètes Pas ma belle chimère à deux tètes Les mots te dérangent, c'est tes cheveux qu'on tire? "hanni rouhek" (donne toi la paix!) C’est comme un livre t'as qu'à pas l'lire Et oui messire, viens pas m'dicter s'que j'ai à t'dire T’as un micro...nous aussi, TV et radio...Nous les sites Tu nous as déclaré illicite Le peuple verra bien que tu voulais faire taire Comme disait MAHMOUD DARWISH: "Les Chants qui Font Peur au Dictateurs" Regardes tout est si claire Surtout si MATOUB LOUNES meurt, encaisse 70 balles Et son mandole éclate par terre MAFIA...vot' milieu favori s'appel le silence Et l'bon hameçon la micro violence On pêche les gros poissons Avec sonar et résonance dances enfoiré...dances !
Mister the sensor – Fullmoon (MBS) I came from a country called Algeria wich the official name contains the word dimokrattia A song, a poem, a slogan, a flower, swollow ya tank if the subject is the power
Happy to find in da newspaper the upper class those who since 62 didn't move their ass buisnessmen politics and Tonic, the general it would be so funny if that was for their funeral
I broke the silence and i'm alive that's not the worst situation in this world the same beast with different faces live people bleed slaughtered under the sword one head for one word
Free to express the pain of fellows by millions freedom of the press, freedom of opinion when i’ve decided to express
try to censor me !
Mc Tia Ayo, u can't stop my words try to lessen my feelings express what I think thats a right I've been given given to speak to the people that feel it the world only turns if the music is living composed all my notes to the tones of my hopes the leaders are lost and the followers hope revolution will come
but it starts with a song and each to their own only closes the doors so open ur mind n embrace what is yours your voice is the weapon no time for reflection reflect on the fact of the facts that are given that murder n weapons supposed for protection are used to destroy creativity-listen if music is love then censor is hate and based on the fear of unknown-don't relate
Youss Là censure nous tue à p'tit feu Les larmes prises en otages, retenues dans nos yeux Faut plus les laisser faire, le cercle et vicieux Soldat lèves ton poing en l'aire si t’as l'coeur en feu
Mamooth Même nous au bled on a notre CSA trop d'sujets qui blessent, d'musolière pour la presse A force de taper sur ceux qui s'expriment c'est bon n't'étonnes plus d'lire des chronique bidons Pour ceux qui osent c'est chommage ou prison beaucoup d'gens n'trouvent plus l'courage de dire non une seule chaine de télé, deux trois radios qu'ils font surveiller de prés comme Guantanamo entre le bourrage de crâne et la langue de bois personne n'sait plus qui est coupable ni de quoi le pouvoir kif bien masqué dans le brouillard corrompre de brave types pour en faire des trouillards toute chose a un prix t'a compris pourquoi les chefs de parties ont tous des bêtes de villas ils s'en fouttent que tu vive lá sur le qui vif kho! y a d'bonnes affaires sous l'aire BOUTEFLIKA
Pedro Pantalón, camiseta y calzo mis bambas Babilonia, a pelear con modernos y carcas en el cuerpo a cuerpo, sin armas sin protección, sin apoyo, sin alarmas, alma la calle está hablando, dispuesta a tomar el mando plasmando en el muro, como niños jugando utilizando las palabras, argot o diccionario ¿dónde están los espacios libres para esto? los chicos de barrio están tomando las radios arriesgando, provocando, aprendimos rápido ahora internet nos alarga, tienen miedo, están temblando traemos la rábia y se contagia cantando así se extiende el virus por cable, en el aire y los bajantes en las aceras, el cemento, en todas partes suena la voz ágil de los transeúntes los que van entre la gente tomando sus apuntes
Traduction :
Pantalon, tee-shirt, au pieds mes baskets Dans Babylone, se battre avec les modernes et la carcasse Au corps a corps sans, sans armes, sans protection, Sans appuis, sans alarmes L’âme La rue parle, disposé á prendre le contrôle Redessinant le mur comme des enfants qui joue Utilisant les mots, d’argot ou de dictionnaire Oú sont les espaces libres pour cela Les enfants du quartier, investissent la radio Risquant, provoquant, nous apprenons rapidement Aujourd’hui Internet nous grandie.ils ont peur Ils sont entrain de trembler On ramène la rage, et elle s'attrape en chantant Ainsi se propage le virus par câble, Par les aires, par les égouts Sur les trottoirs, sur le ciment, dans chaque coin Résonne la voix agile des passants, ceux qui se baladent parmi les gens en prenant des notes.
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