 |
|
 |
| COMMUNIQUÉ DE PRESSE30 April 2003 |
« Which way Nigeria ? » Charia, argent, morale et autocensure: menaces sur la musique Par Jean-Christophe Servant |
|
|
Le reporter Jean-Christophe Servant présentera le rapport au cours d'une conférence, à laquelle assisteront également des représentants de l'organisation Freemuse. Le maître de la batterie nigérian Tony Allen (à qui ont doit l'énergie qui se dégageait du dernier groupe de Fela Kuti, Africa 70) et le compositeur Ray Lema, membre du conseil consultatif de Freemuse apporteront leur contribution à cet événement.
« Un groupe comme le mien ne peut pas jouer dans le Nord. Les danseurs se feraient lapider. Je serais poursuivi en justice. » Femi Kuti
De nombreux musiciens nigérians doivent lutter pour assurer leur survie économique et professionnelle, tandis que le code NTBB (Not To Be Broadcasted=A ne pas diffuser) dans les radios et les TV nationales, les pots-de-vin, et les lois de la Charia islamique sont des entraves à la liberté d'expression musicale au Nigeria.
En juin 2002, le gouvernement local de l'état de Jigawa a interdit les représentations publiques de percussions et de chants, alors que dans l'état de Kano, une commission de censure a été établie, non pas pour censurer la musique, mais pour, ce qui est plutôt surprenant, contrôler la musique et protéger les musiciens locaux en danger.
« Le rapport explore les différents aspects et les diverses raisons qui empêchent les musiciens de s'exprimer librement à travers les représentations, l'enregistrement, la diffusion de leur musique et qui les privent de la possibilité de gagner leur vie de façon décente en exerçant leur profession », explique Marie Korpe, directrice générale de Freemuse. « Comme la politique, l'argent et la religion vont de pair, nous parvenons à comprendre la complexité du problème. Comme le dit le dicton : celui qui paie les violons choisit la musique. »
Ce quatrième rapport Freemuse, rédigé par le journaliste freelance français Jean-Christophe Servant, traite des actes de censure directs, qui touchent des musiciens tels que Femi Kuti ou encore les artistes hausa Alhaji Sirajo Mai Asharalle et Haladji Waba Yarim Asharalle. Il contient des entretiens avec des personnalités des médias et de l'industrie de la musique, un censeur de la commission de censure de Kano, ainsi qu'avec plusieurs artistes (tels que Lagbaja!, Femi Kuti, Daddy Showkey).
Un extrait du rapport peut maintenant être obtenu en ligne sur www.freemuse.org. A partir du 1er mai, le rapport sera disponible en format PDF sur le site Internet de Freemuse.
Le rapport est publié en français et en anglais par Freemuse (Freedom of musical expression=liberté d'expression musicale), une organisation internationale des droits de l'Homme, qui plaide en faveur de la liberté d'expression pour les musiciens et les compositeurs dans le monde. Freemuse reçoit son financement principal du Ministère des Affaires Etrangères danois et de l'Agence suédoise de coopération internationale au développement (l'Asdi). |
|
 Rapport en français |
 |
| Read more: |
| Rèda Zine |
| During Morocco trial rock and heavy metal musicians were accused of Satanism, "acts capable of undermining the faith of a Muslim" and "possessing objects which infringe morals". Interview in French |
| 15 November 2005 |
 |
| Senegal séminaire 2005 vidéo Francais |
| Didier Awadi, Myriam et Ajah sur l'auto-censure, des sujets tabous et l'importance de la critique constructive. Interviews et clip par Kristina Funkeson, faites pendant le séminaire sur la Musique et la Liberté d'expression en Afrique de l'Ouest, Senegal, Mars 2005. |
| 09 May 2005 |
 |
|
|
 |